366 comme autant de cicatrices...
Naître attendre aimer rêver désesperer pleurer mourir
Sourire aimer réaliser pleurer désesperer dépérir mourir
Réfléchir penser sourire réaliser mourir
Estime n'est qu'éblouissement,
"Noblesse n'est que liqueur séminale"
Tendresse n'est donc qu'investissement
Le regret éveille à la mélancolie,
Lamour ne vit que par les souvenirs,
Le profit anime l'Homme,
Mais l'Homme, qui ne sait discerner le bonheur,
Et espère pourtant se trouver comblé sur cette Terre,
N'obtient guère de profit qu'une plénitude amère.
Vivre n'est plus que supporter ton absence, ton indifférence, ton ignorance et ton insouciance, ton inconsidération et ma malchance, vivre n'est plus qu'apprendre à mieux mourir... (renaître pour mieux apprendre à mourir)
Le futur ne laisse place aux regrets, le bonheur est dans l'accomplissement, l'éternité nous attend. Ces paroles se doivent de ne jamais être réalisées; tous, nous serions condamnés.
Sâche simplement ô combien je souffre de n'être digne de toi.
Je n'ai pourtant pas l'orgueil de prétendre à cela.
Juste cette utopie, enfouie bien profond,d'un jour éveiller en ta personne autre chose que de l'indifférence.
Ne pas oublier, oui, un an, mais ne pas désesperer; à jamais perseverer on a tous droit au bonheur
Le bonheur est l'étoile la plus éloignée de notre Terre, mais on peut la toucher: il suffit de tendre simplement la main...
On ne savoure le goût du fruit qu'après l'avoir mangé, vous êtes de ces hommes qui n'ont de paradis que perdu [EES]
1jour de plus de notre éternité qui insoucieusement s'est envolé, derrière tous ces regards dérobés, laissant en arrière cette même indifférence et un coeur brisé.
3597600secondes dispersées, éparpillées, tout à la fois pleine de leur coutumière légereté, et de la lourdeur de nos regrets.
359 jours passés, cet équilibre mal assuré, ce temps comme une lame aiguisée, qui transperce doucement mon corps, sans ta présence asphyxié.
9616heures qui au compte gouttes ont défilé, sans qu'aucune ne manque d'en être ponctuée, parfumée de ces âpres pensées, ces rêves à jamais irréalisés.
Potentiellement 89400 bouffées de cet air souillé depuis la dernière journée de l'été, mon paroxysme a si lentement évolué pour parvenir à son apogée, ma fin, mon bien aimé
579160 minutes empoisonnées peu à peu m'éttoufaient, ma vie irrévocablement s'achevait.